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moondayDe ma lune à Séoul puis Kyoto via Katmandou March 17 l'empire brouillonLa semaine dernière est enfin apparu sur les ecrans havrais un événement le dernier LYNCH j'y vais comme pour le dernier goncourt comme pour la dernière couv' de Télérama. LE PROJECTIONNISTE a oublié d'allumer les enceintes pendant 5 mn puis à rater une bobine. Bref je ne saurais pas comment le decrire donc je reprends une phrase: Cinq ans après l’indépassable Mulholland Drive, David Lynch invente
autre chose : autour d’une Laura Dern démultipliée et démente, Inland
Empire est le premier film du maître presque entièrement composé
d’images mentales. De sorte qu’on a l’impression d’assister à une
expérience de branchement de synapses humaines sur un projecteur de
cinéma. Avis partagés à Télérama : de la haute voltige, ludique et
vertigineuse, pour les uns ; une autocaricature de Lynch pour les
autres. L'ecosseDepuis quelque temps je sors je m'instruis je vais voir des films intelligent.
Mon dernier coup de coeur: LE DERNIER ROI D'ECOSSE. Forest méritait son oscar et golden globe. Sans montrer les horreurs d'un gouvernenement dictatique (ca n'existe pas mais je m'en fous) il montre la folie d'un homme.
Voici la billet Télérama
Un médecin tombe sous le charme du dictateur ougandais. Variation fascinante sur l’aveuglement collectif.Dernier roi d’Ecosse, c’est un des titres fantaisistes que se donnait le général Idi Amin Dada, président de l’Ouganda de 1971 à 1979, puis dictateur en exil, jusqu’à sa mort en 2003, en Arabie saoudite. Cette figure honnie de l’actualité passée revient ici en vedette, interprétée par Forest Whitaker, qui est en bonne voie d’obtenir, pour ce rôle, le prochain oscar du meilleur acteur. Plongée dans l’horreur et numéro de séduction tout à la fois, le film est le reflet d’un univers trouble, car le sanglant Idi Amin Dada, soupçonné de s’être intronisé dieu cannibale, était aussi un redoutable acteur, masquant sa folie derrière des rires, des fous rires. C’est ainsi qu’on peut encore le voir, dans le documentaire tourné en 1974 par Barbet Schroeder, et récemment édité en DVD, Général Idi Amin Dada, autoportrait. Bonne nouvelle, le réalisateur du Dernier Roi d’Ecosse, lui-même venu du documentaire, a vu le film de Schroeder. Kevin Macdonald en a même repris certaines séquences, les transposant dans une fiction réaliste dont l’objectif n’est pas de dénoncer maintenant un régime totalitaire sur lequel la lumière a été faite, mais de nous faire toucher du doigt un tyran qui pourrait presque nous prendre encore à son jeu, à son piège.
Il fallait du talent pour redonner de l’ambiguïté à Amin Dada, et à notre regard sur lui une certaine innocence. Kevin Macdonald prend d’abord appui sur un personnage de roman, imaginé par Giles Foden dans Le Dernier Roi d’Ecosse (éditions de l’Olivier). Nicholas Garrigan est un jeune médecin écossais qui débarque en Ouganda, tout de suite sous le charme du pays, de ses femmes, et bientôt de son président. La fougue du voyageur, qui veut tout découvrir et vivre toutes les aventures, rencontre la joie d’un peuple qui vient de se débarrasser d’un oppresseur (Milton Obote) grâce au général, ancien champion de boxe prêt à se battre pour l’avenir de tous, à ce qu’il semble. Ce moment d’espoir est le prélude à un aveuglement collectif, et surtout à celui de Nicholas Garrigan, qui n’y discerne pas les premiers indices d’une dérive despotique déjà engagée, pour la bonne raison qu’il ne s’effraie de rien. Face au tout-puissant Amin Dada, au lieu d’être intimidé ou sur ses gardes, il est d’emblée à son aise et devient, c’est le cas de le dire, son médecin de confiance. La belle idée du film (et du livre aussi, sans doute), c’est la description de cette relation où la peur n’existe pas, au cœur même d’un pouvoir de terreur. Kevin Macdonald trouve là une manière juste de montrer la part d’humanité orpheline du général, toujours renvoyé à son absolue supériorité par sa cour et ses sujets, et qui ne peut être un homme normal qu’avec Garrigan. Mais le réalisateur interroge sans cesse cette normalité-là : est-elle le signe d’une sincérité ou un des innombrables mensonges tactiques d’Idi Amin Dada, et finalement la preuve de son désir de domination totale de ceux qui sont tombés sous sa coupe ? On voit ici l’amorce d’une réflexion plus vaste sur les mécanismes humains qui sont en jeu dans toutes les formes de fascisme. Kevin Macdonald aurait pu s’enfoncer davantage dans ces zones d’ombre. Il préfère évoquer, plus concrètement, la responsabilité politique des Anglais, sans qui Amin Dada n’aurait pas pu prendre le pouvoir en Ouganda, ex-colonie britannique, et la responsabilité morale de Garrigan, dont la complicité avec le président devient collaboration. Le Dernier Roi d’Ecosse prend donc une place de choix dans la tradition du cinéma anglo-saxon, qui raconte les chaos du monde, le télescopage des destins individuels et des dates de l’Histoire. Mais, porté par une conviction sans borne des acteurs (pour donner la réplique au génial Forest Whitaker, il y a James McAvoy, parfait en Garrigan), le film fait plus qu’illustrer brillamment un genre. La tension qu’il distille devient vrai pouvoir de fascination. Sans doute parce que, face à Idi Amin Dada, le jeune médecin est comme un enfant qui joue avec un lion en croyant que c’est un chat. Frédéric Strauss
Télérama n° 2979 - 17 Février 2007 November 18 Petite définitionLe grunge n'est pas tant un style musical qu'une atmosphère particulière qui connut sa médiatisation à Seattle avec le groupe Nirvana, au début des années 1990 ; musicalement, le grunge pourrait être qualifié de « rock énergique », tendu, avec de la distorsion. Mais ce qui réunit peut-être le plus les différents groupes de rock ainsi désignés est l'expression exacerbée dans les textes comme dans les compositions de leurs chanson d'un mal-être profond, d'une absence de repères dans la société américaine du début des années 1990, un repli sur l'individu en butte avec la société, criant sa rage, fuyant dans les drogues ou flirtant avec l'idée de mort : des thèmes omniprésents dans les chansons de Nirvana, Alice In Chains ou dans une moindre mesure Pearl Jam. Le grunge a également été perçu comme la musique d'une génération, parfois qualifiée de "X generation". Le label indépendant Sub Pop a permis de diffuser localement des groupes comme Melvins, Pearl Jam, Soundgarden, Mudhoney, Tad, Swallow, Dickless, Green River, Alice in Chains, Screaming TreesL7, Babes in Toyland, Lunachicks ou encore Hole, bien avant que les majors s'y intéressent. ainsi que quelques groupes féminins tel que Ce mouvement s'est également développé au même moment sur la côte est des États-Unis, notamment à BostonMassachusetts), avec notamment des groupes comme Dinosaur Jr, Sebadoh, Throwing Muses, The Lemonheads, The Breeders, Pavement, Sonic Youth et surtout les Pixies, ou encore à Chicago avec les Smashing Pumpkins. Il est à noter l'influence de Sonic Youth dans la médiatisation de Nirvana. ( Le grunge fut également suivi du mouvement du "post-Grunge", représenté par des groupes comme Foo Fighters ou Silverchair. Les références musicales de ces groupes sont variées : depuis le rock psychédélique (Pink Floyd, The Doors, Jimi Hendrix, Neil Young), la musique punk et post-punk (Sex Pistols, Television, The Ramones, Sonic Youth, Killing Joke), la musique Folk américaine, le hard rock ou le heavy metal, etc. Le mouvement grunge a en quelque sorte servi de pis-aller lorsqu'il a été rattrapé par l'industrie du disque, à une période où le marché était en baisse. En bande dessinée, le mouvement grunge est représenté par Peter Bagge avec Haine (Cupula Éd. 1998, Barcelone). En littérature, l'œuvre de référence sur cet esprit « slacker » est Génération X de Douglas Coupland. Le cinéma a également dépeint la vie quotidienne et l'esprit grunge qui régnait à Seattle au début des années 1990 dans Singles de Cameron Crowe (1992). La bande originale de ce dernier comporte de nombreux morceaux des groupes grunge et le film propose des extraits de concerts en club d'Alice In Chains et de Soundgarden. ca fait mal et ca fait rienJe reste toujours confronté à Docteur Day et à Mister Night. Je deteste l'image que je renvoie à la société lors de mon taff. Essayer de ressembler à une perfection commerciale ... de toute facon je n'y arrive pas ^^. Je me sentais mal dans mon ancien job mais ce dernier me permettait de rester ce que je suis sans préjuger. MDR Je ne suis jamais contente ^^ November 13 Listes de ceux déjà vuLa liste des dramas vu: GOONG MY GIRL FULL HOUSE NOBUTA WO PRODUCE KUROSAGI DEVIL BESIDE YOU IT STARTED WItH A KISS METEOR GARDEN 1&2
Tout mon univers vestimentaire
Mes petites trouvailles
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